Programme Social
SAMEDI 24 OCTOBRE
Venise (Italie)

Dès 13h30 Embarquement à bord du COSTA VICTORIA
18h00 Départ du bateau
DIMANCHE 25 OCTOBRE
ANCONE (Italie)

07H00 Arrivée à ANCONE
Disposée en amphithéâtre sur les cols qui entourent le port - le plus grand de la côte adriatique -, Ancône se dresse dans l'anse formée par le mont Conero qui donne à l'ouest.
La ville actuelle est divisée en deux parties bien distinctes : la cité, historique et monumentale, parcourue de rues médiévales et adossée au col Guasco, au sommet duquel se dressait l'acropole grecque, aujourd'hui remplacée par la cathédrale romane de San Ciriaco, et la partie moderne et ses rues rectilignes construites à partir du XVIIIe siècle. La ville romaine, dont les limites ne sont pas bien définies et dont les principaux vestiges sont l'amphithéâtre et l'arc de Trajan, œuvre romaine soutenue par quatre colonnes d'ordre corinthien, se dresse sur les flancs du mont Guasco.
Les origines préhistoriques de la ville sont attestées par des établissements de l'âge du bronze et d'importants témoignages de l'âge du fer (IXe - IIe siècle av. J.-C.). Son toponyme grec, Ankon (coude), est dû aux premiers navigateurs de langue grecque qui fréquentaient le port naturel, situé sur les pentes du col Guasco.
La cité offre un riche patrimoine monumental et culturel : le théâtre des Muses, l'église du Saint-Sacrement, la place du Plébiscite, le Musée archéologique national des Marches, la Pinacothèque municipale, la cathédrale de San Ciriaco et le Musée diocésain annexe. Les palaishistoriques de la ville sont très nombreux : le palais Ferretti, construit en 1560, avec portes intérieures de 1700 ; le palais des Anciens, construit en 1270 et rénové en 1647, avec une grande façade baroque du XVIe siècle ; le palais Bosdari, acheté par les Bosdari en 1550, qui abrite la Galerie d'art moderne ; la loge des Marchands, restaurée en 1444, avec façade du gothique flamboyant vénitien ; le palais du Sénat, construit à la moitié du XIIe siècle, gravement endommagé pendant la Grande Guerre et restauré en 1952 ; le palais du Gouvernement, existant déjà en 1300, sa salle est décorée par Merlozzo de Forli. Mais aussi les musées de la ville, comme le musée Beltrami (Filottrano) : accueilli dans un palais du XIXe siècle, il abrite un peu de tout (boucliers, lances, pipes, peaux, totems). Le musée de l'Accordéon (Castelfldardo) comprend plus de 100 accordéons provenant du monde entier.
Le centre-ville, où se consacrer au shopping, comprend le cours Mazzini, le cours Garibaldi, la place de Rome et la place Cavour. Le Passetto, la zone balnéaire de la ville, offre un admirable panorama. Au port se trouvent les anciens murs et sabords, l'arc de Trajan, l'arc de Clément, la Mole Vanvitelliana ou lazaret. Le parc municipal de la Citadelle, au sommet du col Astagno, a conservé une partie des murs de l'ancienne forteresse.
La cuisine du chef-lieu reprend une bonne partie de la gastronomie des Marches. Les plats de la mer y brillent : soles frites, grillées ou au vin blanc, friture de petits calmars et crevettes, loups de mer ou denté bouilli ou grillé. Morue à la mode d'Ancône, cigales de mer et moules panées, soupe de balleri (dattes de mer), sèches en sauce, sardines à manger chaudes, poulpes cuits en sauce et le célèbre brodetto ou soupe de poisson. Pour les plats de la gastronomie du terroir : le vincisgrassi (tourte aux lasagnes, foies et ris à la béchamel), les tripes, la soupe au gras, le cochon de lait rôti, le potacchio d'agneau, de lapin ou de poulet. Parmi les pâtisseries, les beccute (petits croissants à base de farine de maïs, pignons et raisins secs) et le savarin. Le mont Conero et les châteaux de Jesi sont les deux régions productrices de vins AOC les plus proches d'Ancône - le verdicchio, le vernaccia, le vinsanto, le rouge et le blanc du Piceno, le rouge du Conero.
Des céramiques aux tissus, des pipes aux chapeaux, les Marches gardent jalousement leurs nobles traditions artisanales, qui offrent également des objets en osier, en cuivre et en fer battu ainsi que des accordéons. Ancône dispose de 20 km de côtes variées. La plage de la ville, le Passetto, avec ses grottes caractéristiques et ses services balnéaires, se distingue par sa roche blanche et sa typique atmosphère « anconitaine ». Au sud, sur la route panoramique du Conero se trouvent les plages du Trave, une lame qui coupe les eaux limpides, et de Mezzavalle, un arc de cailloux blancs. Au pied du mont Conero gît la superbe baie de Portonovo. Dans la partie nord de la ville, la zone nouvelle de Palombina, s'étend une plage de sable.
15 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales;
19h00 : Départ du bateau
LUNDI 26 OCTOBRE
EN MER
09 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
15 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
MARDI 27 OCTOBRE
SANTORIN ET MYKONOS (Grèce)

08H00 : Arrivé à SANTORIN
Callisti : son nom grec, à l'origine signifiait "la plus belle". En effet, Santorin est l'une des plus envoûtantes des splendides îles de l'archipel des Cyclades et, en raison de sa forme particulière qui la rend unique en son genre, c'est également l'une des plus prisées des touristes qui aiment la Grèce.
D'après des enquêtes géologiques faites ayant porté sur son territoire, Santorin serait le résultat d'une très violente explosion volcanique : l'île serait ainsi, la partie inférieure d'un volcan qui, en raison d'une éruption, a engendré les deux autres îles dans lesquelles Santorin se prolonge, Aspronissi et Terrasia, en en modelant les contours et le relief.
Santorin, avec ses 69 kilomètres de côtes, offre une variété impressionnante de paysages : le littoral occidental est formé de rochers vertigineux qui descendent à pic sur une mer cristalline, tandis que la côte orientale s'étale avec plus de douceur en formant une plaine très fertile et quelques criques délicates dont se détache le massif de Profitis Ilias. Mais ce n'est pas seulement sa nature qui la rend si plaisante pour les touristes.
La seconde caractéristique de Santorin lui vient de son histoire très intense : des fouilles archéologiques récentes ont confirmé que l'île fut occupée par les Phéniciens mais que ses côtes furent sans aucun doute déjà habitées au cours de la préhistoire. Selon les chercheurs, l'explosion du volcan aurait eu lieu aux alentours de 1500 avant Jésus Christ: à partir de ce moment là, l'île commené a re naître. Elle fut l'objet de batailles en raison de sa position militaire et stratégique importante.
Les Spartes tout d'abord, les Athéniens ensuite, de même que, par après, les Byzantins et les Turcs la convoitèrent. Près de la plage rose d'Akrotiri, l'une des plus belles et attirantes de l'île, se dressent les ruines de Théra. La ville préhistorique est une sorte de petit Pompéi : c'est ici que se concentrait la population lorsque le volcan qui dominait l'île explosa.
Le village d'Oia offre par contre une idée de la vie traditionnelle de Santorin: les maisons, peintes en jaune vif, avec leur toit en forme de coupole de couleur cobalt, se détachent sur de petites rues étroites en marbre. A chaque tournant se présente le décor d'une photo mémorable, entre la mer, les autres îles de l'archipel et les promontoires sur la mer.
13h00 : Départ du bateau
15 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
18H00 Arrivée à MYKONOS

La ville dispose d'atouts très touristiques : le nombre de ses habitants (5.000) est multiplié par dix et parfois même par quinze, pendant la saison estivale. Située entre Tinos et Naxos, elle est, avec Santorin, l'île la plus fascinante de l'archipel des Cyclades. Représentant un lieu touristique fort prisé, son accès a été tout particulièrement facilité, aussi bien à partir du Pirée, avec l'un des nombreux bateaux qui effectuent quotidiennement la liaison, que par avion, au départ d'Athènes.
Contrairement à Santorin dont on possède des informations confirmées d'une année à l'autre par les résultats des fouilles et des études archéologiques, on sait très peu de choses sur les origines de Mykonos.
Depuis environ 50 ans, les habitants de l'île ont découvert les ressources offertes par l'industrie touristique qui, de nos jours, représente la principale ressource de Mykonos. Dans le chef-lieu de l'île, Mykonos, le monument le plus visité est l'église de la Panaghia Paraportiani qui se trouve dans le quartier du Kastro. C'est l'église la plus importante en raison de son architecture qui combine des éléments populaires byzantins et occidentaux. Les chapelles de la Paraportiani sont accolées en position oblique l'une contre l'autre, comme dans une ruche près du môle et sept petites églises sont disposées en grappe autour de la place qui tire son nom de celles-ci.
Sur une autre place, toute jeune fille qui boit à chacune des trois fontaines est certaine, selon la tradition, de trouver un mari avant la fin de l'année. Le quartier du Kastro, fort pittoresque, se trouve sur une petite hauteur que les Vénitiens avaient fortifiée. Sous le Kastro se trouve le quartier que l'on appelle Venise, en raison de ses maisons directement construites sur la mer, comme on les voit dans la lagune vénetienne.
Le musée archéologique, se trouvant à l'extrémité nord-est de l'île, abrite tous les vestiges de Mykonos, tandis que le musée d'art populaire expose une collection de meubles, d'icônes, de sculptures et d'instruments musicaux. L'activité balnéaire, de même qu'une dégustation de poisson (le plus remarquable est celui qui est préparé sur le grill) sont absolument incontournables lors de chaque visite.
23h00 : Départ du bateau
MERCREDI 28 OCTOBRE
LE PIREE/ATHENES (Grèce)

08H00 Arrivée à ATHENES
Berceau de la civilisation grecque et d'une culture qui se présente comme étant l'une des plus puissantes et importantes de l'histoire, Athènes est aujourd'hui une métropole qui abrite pratiquement 6 millions d'habitants, ce qui représente en réalité un tiers de la population grecque dans son ensemble, en une confusion dynamique et créative dont la caractéristique la plus marquante réside sans aucun doute dans cette incroyable densité de la population.
En réalité, nonobstant son ampleur (Le Pirée, la zone maritime, est désormais considéré comme faisant partie intégrante de la ville), toute la vie politique et administrative de la capitale et donc du pays lui-même se concentre dans une portion de quelques mètres carrés entre la place Syntagma (Place de la Constitution), l'Acropole et Place Omonia.
Le lieu central de la civilisation grecque est bien évidemment représenté par l'Acropole, une sommité calcaire qui s'élève à 60 mètres au-dessus d'une petite plaine aride qui domine la ville, lieu abrité et prêt à servir de refuge, autour du palais fortifié. Le premier temple dédié à Athéna donna lieu à la transformation de la forteresse en un sanctuaire, où la beauté prit le pas sur le culte même de la divinité.
Le musée de l'Acropole regroupe tout ce qui a été trouvé sur l'Acropole, autour de laquelle on peut admirer l'Odeon d'Hérode Atticus, le théâtre de Dionysos, la Colline des Muses, l'Agora qui fut, en des temps reculés, le centre de la vie sociale, le temple d'Héphaïstos, l'église des saints Apôtres.
Il ne faut absolument pas se faire de souci en ce qui concerne les repas : la particularité de la cuisine grecque est de regrouper de très nombreux petits plats qui accompagnent le met principal, d'habitude de la viande. Il faut absolument essayer le baklava, la pâtisserie traditionnelle et très collante, au goût de miel. Pour ceux qui aiment faire du shopping, il est indispensable de faire au moins une visite aux petits marchés traditionnels athéniens.
A quelque distance de la ville, on trouve l'une des réalisations les plus intéressantes de l'histoire de l'homme : le canal de Corinthe. Une œuvre réellement "folle" commencée (comme par hasard !) sous Néron et qui ne fut achevée qu'au siècle dernier. On y remarquera les forums, qui, en raison de leur amplitude et de leur richesse, inspirèrent les Romains, même si ceux qu'ils créèrent sont probablement moins intéressants que ceux de l'antique Corinthe.
14h00 : Départ du bateau
15 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
JEUDI 29 OCTOBRE
CORFOU (Grèce)

09 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
12H00 Arrivée à CORFOU
C'est la plus septentrionale des îles ioniennes, située sur l'embouchure de la Mer Adriatique, au cœur de la Méditerranée et au croisement des principales cultures et des principales traditions qui ont fait de la "mare nostrum" le creuset d'une histoire et de traditions qui n'ont pas leur pareil ailleurs dans le monde.
La grecque Kerkira fut rebaptisée Corfou par les Vénitiens, qui avaient paraphrasé au cours du moyen-âge le mot "Korifi", utilisé par les habitants pour indiquer les tours de la forteresse de Saint-Marc. L'île, contrairement à beaucoup d'autres îles du Péloponnèse voisin ou d'autres archipels méditerranéennes, est recouverte d'une végétation très riche, favorisée par un climat doux et nullement desséché par le vent.
Il ne reste pas grand chose des extraordinaires constructions de la côte et des principales villes et ces vestiges sont jalousement surveillés par la population.
Kerkyra, la capitale, a environ 60.000 habitants et l'île en compte au total 110.000. La ville a un centre historique riche de nombreuses forteresses vénitiennes et du Palais Royal anglais ; le reste de l'île est constitué de petites implantations, de rues qui courent au-dessus de la mer et de splendides panoramas composés de petites baies et de splendides rochers.
Une mosaïque de culture et de tradition qui a subi l'inévitable influence grecque, la domination vénitienne qui a duré 400 ans, la domination anglaise plus récente mais très forte dans la première moitié du 19ème siècle, le tout s'étant harmonieusement confondu avec les œuvres que les artistes, les urbanistes et les architectes les plus connus de cette fin du XIXe et de la belle époque édifièrent sur cette terre.
19h00 : Départ du bateau
VENDREDI 30 OCTOBRE
DUBROVNIK (Croatie)

08h00 : Arrivée à DUBROVNIK
Port extrêmement développé de la côte dalmate qui, avec ses îles, ses criques, ses points de vue pittoresques, offre un des panoramas les plus beaux de la riviera des deux côtés de l'Adriatique. Une ville avec une histoire pleine d'aventures et qui porte encore les traces de ses racines vénitiennes, apparemment lointaines, mais qui ressurgissent derrière chaque monument et chaque construction. Il suffit de penser que l'artère principale qui coupe en deux la vieille ville - qui ressemble de très près à n'importe quel bourg italien - s'appelle Stradun, ce qui veut dire "grande rue" en vénitien.
De même, il n'est pas difficile de retrouver parmi les noms de famille des habitants quelque chose de familier pour les Génois aussi, qui ont laissé ici des traces très intéressantes de leur activité et de leurs commerces. L'influence de Venise fut trés importante également dans l'histoire de la ville, car Dubrovnik contribua à tous les succès de la Sérénissime sur l'Adriatique. Mais la crise de la République Maritime ouvrit les portes à la domination turque qui, tout en étant très rigide, montra un certain respect, dans cette région, pour les palais et les constructions qui nous rappellent encore aujourd'hui la puissance de la ville de Saint-Marc.
Des traces très évidentes ont été laissées par la religion : les couvents et les églises - dont les exemples les plus intéressants ont été construits par les franciscains et par les dominicains - représentent un patrimoine culturel et artistique que les Dalmates ont voulu préserver et conserver avec une grande attention. Dubrovnik, au pied de faubourgs très pittoresques construits sur la colline, se consacre aujourd'hui avec grande intelligence et beaucoup d'investissements au tourisme, mais aussi au commerce, à l'industrie légère et à la logistique maritime avec son port, un des plus dynamiques de la Méditerranée.
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13h00 : Départ du bateau
15 h 30 : Séminaire Médical, Dentaire et de Gestion des Professions Libérales
SAMEDI 31 OCTOBRE
VENISE (Italie)

9 h00: Arrivée à Venise, Débarquement
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