VENDREDI 4 SEPTEMBRE
SAVONE (Italie)

Dès 13h30 : Embarquement à bord du COSTA EUROPA
17h00 : Départ du bateau
SAMEDI 5 SEPTEMBRE
NAPLES (Italie)

9h30 : Séminaire Médical et de Gestion
13h00 : Arrivée à Naples
De son nom antique Neapolis : la ville nouvelle.
Selon la légende, la sirène Parténope se serait allongée sur les rives des côtes napolitaines, ce qui eut pour effet de donner à cette terre sa beauté et sa fortune.
La fondation de la ville originale remonterait aux alentours de 600 avant le Christ, sous l'impulsion d'un groupe de colonisateurs entreprenants. Naples connaît encore les usages et les coutumes helléniques lorsque, 300 ans plus tard, arrivent les Romains qui en firent un lieu splendide grâce à la construction de villas et d’édifices, qui, de nos jours encore, subsistent sous la forme de nombreuses ruines et vestiges. Dominée par le Vésuve, dont le panache fumant coiffe chaque coin de la ville et chaque illustration qui la représente, Naples est sans aucun doute une ville extrêmement fascinante, aussi bien en raison de sa position géographique qu'en raison de la richesse de ses œuvres historiques et de ses monuments.
Le Maschio Angioino, avec l'Arc de triomphe, la Chapelle Palatine et le Palais royal, forment avec le théâtre San Carlo ainsi que la place Plebiscito, située au centre de la ville et récemment restaurée par l’administration communale, les monuments les plus connus et les plus appréciés des touristes.
Il faut bien entendu parler de Pompéi, dont le musée forme le complexe culturel le plus visité d'Italie.
Une éruption soudaine du Vésuve, en 79 avant le Christ, détruisit ce centre florissant : 25 km² recouverts d’une lourde couche de cendres.
19h00 : Départ du bateau
DIMANCHE 6 SEPTEMBRE
En Mer
9 h30 : Séminaire Médical et de Gestion
15h30 : Séminaire Médical et de Gestion
LUNDI 7 SEPTEMBRE
En Mer
9h30 : Séminaire Médical et de Gestion
15h30 : Séminaire Médical et de Gestion
MARDI 8 SEPTEMBRE
Istanbul (Turquie)

08H00 : Arrivée à Istanbul
Byzance, Nova Roma, Constantinople, Istanbul : quatre villes, trois empires, une histoire de plus de 3.000 ans de suprématie et de commerce prospère entre l'Orient et l'Occident. Avec Rome et Athènes, Istanbul a écrit l'histoire la plus ancienne et la plus importante de la Méditerranée et chaque trace de sa puissance de jadis ressort de façon impérieuse de ses monuments et de ses vestiges.
Aujourd'hui Istanbul est une métropole très moderne, dont les 13 millions d'habitants ne lui ont pas empêché de conserver ses traditions et la fidélité à ses racines. Les Grecs la nommèrent Byzance, alors que pour les Romains cette ville représentait la version orientale de Rome car, comme la ville éternelle, elle était construite sur sept collines. L'empereur Constantin, confronté à une puissance difficile à gérer, la transforma en capitale de l'empire romain d'Orient.
La ville est divisée en deux parties, presque un symbole du fait qu'il s'agit de la seule ville au monde dont une moitié se trouve en Europe et l'autre en Asie. Les deux parties sont reliées par un pont, long de 1.560 mètres, qui représente pour les Turcs non seulement le point de rencontre entre l'Est et l'Ouest, mais aussi entre l'ancien et le nouveau. De nombreux musées, monuments, mosquées, magasins élégants, bazars pittoresques, parcs tranquilles, hôtels et restaurants excellents et une vie nocturne mouvementée assurent une vie intense 24 heures sur 24. La basilique Sainte-Sophie, aujourd'hui un musée, est un exemple extraordinaire d'art architectural car ses parois et ses galeries sont décorées de marbres, de métaux et de pierres précieuses.
La Mosquée bleue (mosquée du sultan Ahmed) avait été conçue pour dépasser en beauté la basilique : avec ses six minarets et sa cascade harmonieuse de coupoles, c'est un des lieux de culte islamiques les plus beaux et les plus célèbres au monde. Le centre de la vie publique fut pendant des siècles le stade. De la structure originaire l'on peut admirer aujourd'hui seulement l'obélisque de Théodose, la colonne Serpentine en bronze et la colonne murée. Le palais de Topkapi est de fait le plus important musée de la ville : y sont conservés des véhicules, des céramiques turques, des armes, des porcelaines chinoises, des livres, des miniatures et le célèbre trésor dont font partie les bijoux impérieux, outre les reliques du prophète de l'Islam, Mahomet.
19h00 : Départ du bateau
MERCREDI 9 SEPTEMBRE
Costanza (Roumanie)

08h00 : Arrivée à Costanza
Ce sont les Romains qui ont transformé les premiers cette ville en ce qu'elle est aujourd'hui en exploitant sa plus grande richesse, son débouché sur la Mer Noire. Constanza est aujourd'hui l'un des ports les plus modernes et les plus fonctionnels de la région de la Mer Noire, fortement centré sur le trafic et le commerce et peu touché par les crises politiques et économiques du pays. La deuxième ville de Roumanie est le moteur d'un vaste pan de l'économie nationale.
Constanza semble avoir subi dans sa propre chair une des leçons de l'histoire : il devient difficile, lorsque l'on a une position aussi enviable de ne s'occuper que de ses propres affaires et de ne veiller qu'à son seul bien-être. En effet, par l'intérêt stratégique au cœur de la Mer Noire que ce port a toujours suscité auprès des puissances mondiales de toutes les époques, mais aussi en raison de l'habitude malsaine de sa population de chercher des alliances faciles, Constanza a toujours vécu sur le fil du rasoir des difficiles équilibres historiques et politiques qui semblent n'avoir trouvé une logique et perdu de leur tension que ces dernières années.
En définitive, Constanza reflète un certain aspect de l'histoire roumaine : de naissance grecque (les annales fournissent des indications sur cette ville, anciennement appelée Tomis depuis maintenant le VIIIe siècle avant J.C.), elle a explosé commercialement sous l'influence de l'Empire romain.
L'écrivain latin Ovide a beaucoup parlé de Constanza, notamment dans "Tristia" : le titre de son œuvre confirme que son séjour à Constanza n'a pas été des plus amusants puisqu'il y passa les neuf dernières années de sa vie et qu'il y mourut en exil et isolé.
La ville et son port ont vécu comme un traumatisme la chute de l'Empire puis subi les déferlantes terrifiantes des invasions barbares. Après une domination byzantine de courte durée mais très marquante sur le plan culturel et artistique, la très longue domination turque apporta la stabilité mais plongea la cité sous le joug très dur de la dépendance envers les sultans du Croissant de Lune.
Comme tous les ports très dynamiques et extrêmement ouverts culturellement, Constanza, qui doit son nom à l'empereur Constantin, fut fortement influencé également par les peuples de passage. C'est ainsi que l'on trouve dans le centre-ville une "lanterne génoise", la "faleza" qui rappelle la promenade de caractère espagnol ainsi que des constructions d'inspiration art déco et de style français.
Comme toutes les villes maritimes de grande tradition, Constanza possède un magnifique aquarium, le plus beau de la Mer Noire et l'un des plus grands d'Europe. Les localités touristiques de renom ne manquent pas aux alentours : Mamaia, peu distante de Constanza, est sans doute la plus renommée et la plus fréquentée.
Le reste de la ville se perd dans de multiples influences entre mosquées érigées sous la domination turque comme la grande Mosquée Mahmudie, où s'élèvent chaque jour les prières des muslims, la version roumaine des muezzins arabes. Cité de grande expression artistique et culturelle, Constanza abrite de nombreux musées qui exposent les traditions et les cultures les plus anciennes dont les Roumains ne sont pas peu fiers. On peut y admirer les vestiges grecs, romains et byzantins conservés avec un soin et une attention extrêmes dans une tradition archéologique qui, dans ce pays, est suivie avec une attention particulière.
Le musée de la marine militaire roumaine vaut également le détour.
19h00 : Départ du bateau
JEUDI 10 SEPTEMBRE
Odessa (Ukraine)

08h00 : Arrivée à Odessa
C'est une ville aux deux visages : cité moderne, entièrement concentrée sur son rôle de locomotive de l'économie maritime, marchande et commerciale de l'Ukraine mais ville qui a également su préserver un style et des traditions soigneusement enracinés dans le passé. Qualifiée de "perle de la Mer Noire", elle exerce depuis toujours ses activités en se concentrant sur son port qui, déjà à l'époque des Grecs, qui la découvrirent et en firent une des colonies les plus florissants de leur empire, jouait un rôle fondamental, aussi bien du point de vue commercial que du point de vue militaire.
C'est par ce double aspect, qu'Odessa, qui représentait pour de nombreuses populations de l'arrière-pays un débouché naturel sur la mer et donc sur les trafics maritimes, s'est toujours montrée fort intéressante : après les incursions mongoles et les périodes de domination plus longues des Lituaniens, des Polonais et des Turcs, ce fut la Russie qui l'annexa à ses territoires en 1791. La tzarine Catherine II la Grande jeta les bases du port commercial qui, bien que remarquablement agrandi, comprend encore aujourd'hui certaines des structures originaires de cette époque.
Odessa devint le centre de l'amitié durable qui régna entre les Russes et les Français au point que, après avoir été nommée capitale du territoire de la "Nouvelle Russie", au début du XIXe siècle, ce fut le duc de Richelieu, nommé maire de la ville par Alexandre I, qui en fit une ville européenne sous tous ses aspects. Odessa devint ainsi un centre culturel florissant comptant de nombreux théâtres et caractérisé par une activité très intense de la part d'organismes en tous genres. Ce fut l'une des premières villes européennes à bénéficier de l'illumination électrique. Au cours de la seconde moitié du siècle dernier, en raison d'un retour précipité du duc maire en France, commença une période de récession pour toute la ville. Cette crise connut son point culminant au moment de la naissance des théories marxistes qui trouvèrent justement à Odessa un terrain très fertile.
C'est ici qu'eut lieu un des chapitres fondamentaux de l'histoire, lequel fit l'objet d'un des films les plus fameux du cinéma mondial, l'épisode des marins mutinés du cuirassé Potemkine. Déchirée par des famines et des agitations sociales, après avoir été assiégée et conquise par les troupes allemandes au cours de la seconde guerre mondiale, Odessa est devenue, de nos jours, un centre touristique très important qui se caractérise cependant encore par les ressources industrielles considérables dont elle fut dotée par le gouvernement russe au cours de la période qui va de la fin de la seconde guerre mondiale aux années '80.
L'un des architectes auxquels on doit la conception révolutionnaire d'Odessa est l'Italien Boffo : c'est lui qui a signé le projet de l'Escalier Potemkine ainsi que celui du splendide Palais Vorontsov, détruit durant la guerre, puis fidèlement reconstruit d'après le style original de Boffo. L'opéra d'Odessa est l'un des plus affirmés et renommés d'Europe : voulu par le maire Richelieu, il suit fidèlement les lignes de l'Opéra de Vienne.
Le théâtre, malgré les récentes crises économiques qui ont touché un peu toute la Russie, est l'un des points d'orgueil nationaux de ce pays : soutenu par les familles les plus riches en un véritable mécénat, il recueille les talents les plus extraordinaires de la musique et de la danse traditionnelles et contemporaines. Le Musée Archéologique, de style grec classique, fut lui aussi projeté par Boffo et abrite une vaste collection de pièces égyptiennes antiques, alors que la Cathédrale Upensky (de l'Assomption) est l'une des rares églises catholiques encore existantes : construite en style russo-byzantin, elle a 5 coupoles et un clocher de 47 mètres de hauteur. Suggestive la visite des catacombes, des galeries qui s'étendent sur plus de 800 kilomètres sous la ville ; extrêmement vaste et très innovateur, le parc Shevchenko, qui accueille une plage, un stade, un théâtre et la forteresse d'Odessa, construite sur l'originelle en 1793.
Exquis le caviar d'Odessa (servi avec du pain noir), les biscuits salés, les salades créatives même si les Russes, et les Ukrainiens en particulier, aiment beaucoup les soupes de légumes, dont la plus traditionnelle est l'Okroshka, préparée avec des concombres, des radis, des tomates et de petits morceaux de viande fumée. La véritable spécialité de la ville est la glace, de rigueur en fin de repas, accompagnée de la traditionnelle vodka glacée.
18h00 : Départ du bateau
VENDREDI 11 SEPTEMBRE
YALTA (Ukraine)

08h00 : Arrivée à Yalta
La Russie est froide et inhospitalière ? Ce que, très souvent, les images des documentaires et des films nous suggèrent n'est certainement pas ce que nous offre le littoral de la Mer Noire, dont Yalta est la localité la plus fameuse et la plus agréable.
La ville est certainement l'une des stations balnéaires russes les plus connues, beaucoup plus semblable à la Côte d'Azur française qu'à toute autre localité russe connue. Son climat est doux, protégé comme elle l'est par les montagnes de Crimée qui la défendent contre les vents du nord.
Les premiers à s'apercevoir de sa beauté furent les Grecs qui s'y installèrent vers le VIIIe siècle avant le Christ, mais, après une longue domination byzantine, se furent les Génois qui s'emparèrent du remarquable potentiel qu'offrait la ville et son port, un potentiel qui, à l'époque, n'était pas encore touristique mais seulement commercial.
Yalta tomba ensuite sous la domination turque qui lui épargna les terribles invasions des Tartares pour ne passer à la Russie que beaucoup plus tard seulement, au cours du règne de Catherine la Grande. Ce furent justement les Romanov qui établirent ici leur résidence impériale et, avec l'arrivée des tsars, Yalta devient le lieu de vacances et de divertissement préféré de tous les nobles de l'aristocratie russe.
La révolution russe fut dans tous les cas clémente avec Yalta : Lénine proclama la ville propriété du peuple en en faisant l'une des plus grandes stations de soins de la Russie, comme s'il voulait la préserver. En 1945, c'est dans la résidence impériale qu'eut lieu la fameuse conférence entre Roosevelt, Churchill et Staline qui divisa le monde en deux grands blocs, Est et Ouest.
Les élégants bâtiments de la ville témoignent de toute cette splendeur passée, lorsque Yalta était lieu de résidence impériale. Actuellement, ces même palais appartiennent à l'Etat et ont été transformés en hôtels ou en maisons de repos pour accueillir un nombre très élevé de personnes qui se rendent chaque année dans la ville pour y suivre des traitements thérapeutiques.
C'est à peu de distance de Yalta que se dresse Livadia, le splendide palais impérial qui abrita les vacances des Romanov et qui est aujourd'hui un des centres de cardiologie les plus importants de toute la Russie. Le palais de Alpuka également, construit pour rivaliser avec Liwadia par un architecte anglais en 1848 est très élégant : il appartenait au Comte Vorontsov, gouverneur d'Odessa. La façade nord présente un aspect Tudor un peu déroutant sous ces cieux tandis que la façade sud est la copie de l'Alhambra de Grenade.
La spécialité gastronomique de Yalta est le chebureki, un plat de viande hachée, frite dans l'huile qu'il faut absolument manger avec ses doigts. Parmi les mets traditionnels, on trouve évidemment le poisson, le caviar, le poulet à la Kiev, l'agneau rôti et le bœuf Shashliks. La vodka glacée, d'abord comme apéritif et après le repas, comme digestif, est absolument incontournable.
SAMEDI 12 SEPTEMBRE
EN MER
18h00 : Séminaire Médical et de Gestion
DIMANCHE 13 SEPTEMBRE
LE PIREE/ATHENES (Grèce)

08h00 : Arrivée à Athènes
Berceau de la civilisation grecque et d'une culture qui se présente comme étant l'une des plus puissantes et importantes de l'histoire, Athènes est aujourd'hui une métropole qui abrite pratiquement 6 millions d'habitants, ce qui représente en réalité un tiers de la population grecque dans son ensemble, en une confusion dynamique et créative dont la caractéristique la plus marquante réside sans aucun doute dans cette incroyable densité de la population.
En réalité, nonobstant son ampleur (Le Pirée, la zone maritime, est désormais considéré comme faisant partie intégrante de la ville), toute la vie politique et administrative de la capitale et donc du pays lui-même se concentre dans une portion de quelques mètres carrés entre la place Syntagma (Place de la Constitution), l'Acropole et Place Omonia.
La tradition mythologique concernant la naissance de la ville est fascinante : Athènes faisait l'objet d'une contestation entre les dieux qui trouva une solution dans une offre de paix de Athéna, la déesse de la sagesse, que le conseil des dieux proclama déesse de la ville. Selon les traditions historiques, qui ne sont pas tellement moins légendaires, ce furent par contre les Phéniciens qui fondèrent la ville, au moins 2000 ans avant le Christ.
Ayant été les fondateurs de la démocratie - le gouvernement par le peuple - les Athéniens furent contraints de faire de nombreuses tentatives avant de réussir à poursuivre les objectifs qu'ils avaient ainsi fixés, aboutissant très fréquemment à une guerre civile et à une dictature. L'extraordinaire force culturelle d'Athènes dominera la Méditerranée pendant des siècles et ceci l'exposa aux intérêts violents et peu respectueux de tant d'histoire de nombreuses autres populations.
Athènes fut razziée, mise à sac et incendiée au moins une trentaine de fois depuis le IVe siècle après le Christ jusqu'en 1400 quand, désormais réduite à un village de quelques milliers de personnes, accroché sous l'Acropole, la cité passa aux mains des Turcs.
Après la seconde guerre mondiale, de même qu'elle s'était auparavant dépeuplée et appauvrie, Athènes a connu un repeuplement et une croissance qui semble sans limite, à un rythme frénétique de 100.000 personnes par an, lesquelles rejoignent la ville pour répondre à une industrialisation féroce ainsi qu'à l'augmentation des activités du port en pleine croissance. Toutes ces péripéties ont évidemment donné naissance à une prise de conscience de la nécessité de devoir sauvegarder les vestiges historiques qui avait été durement mis à l'épreuve par de longs siècles d'abandon.
Le lieu central de la civilisation grecque est bien évidemment représenté par l'Acropole, une sommité calcaire qui s'élève à 60 mètres au-dessus d'une petite plaine aride qui domine la ville, lieu abrité et prêt à servir de refuge, autour du palais fortifié. Le premier temple dédié à Athéna donna lieu à la transformation de la forteresse en un sanctuaire, où la beauté pris le pas sur le culte même de la divinité.
Le musée de l'Acropole regroupe tout ce qui a été trouvé sur l'Acropole, autour de laquelle on peut admirer l'Odeon d'Hérode Atticus, le théâtre de Dionysos, la Colline des Muses, l'Agora qui fut, en des temps reculés, le centre de la vie sociale, le temple d'Héphaïstos, l'église des saints Apôtres.
Il ne faut absolument pas se faire de souci en ce qui concerne les repas : la particularité de la cuisine grecque est de regrouper de très nombreux petits plats qui accompagnent le met principal, d'habitude de la viande. Il faut absolument essayer le baklava, la pâtisserie traditionnelle et très collante, au goût de miel. Pour ceux qui aiment faire du shopping, il est indispensable de faire au moins une visite aux petits marchés traditionnels athéniens.
A quelque distance de la ville, on trouve l'une des réalisations les plus intéressantes de l'histoire de l'homme : le canal de Corinthe. Une œuvre réellement "folle" commencée (comme par hasard !) sous Néron et qui ne fut achevée qu'au siècle dernier. On y remarquera les forums, qui, en raison de leur amplitude et de leur richesse, inspirèrent les Romains, même si ceux qu'ils créèrent sont probablement moins intéressants que ceux de l'antique Corinthe.
18h00 Départ du bateau
LUNDI 14 SEPTEMBRE
KATAKOLON/OLYMPIE (Grèce)

08h00 : Arrivée à KATAKOLON
Il s'agit d'un petit port fondé vers la moitié du XIX siècle et inévitablement lié au site légendaire d'Olympie, à cause de sa proximité. Selon les annales qui en décrivent la naissance et l'histoire de façon assez détaillée, mais non sans y introduire des éléments légendaires, Olympie serait une localité pastorale choisie directement par le roi des dieux, Zeus, afin de promouvoir son culte aux yeux des Grecs.
Olympie, avec Delphes, la ville consacrée à Apollon, et Athènes elle-même, est le lieu de culte mythologique le plus important de la Grèce traditionnelle : c'est là que naquirent les jeux Olympiques qui, selon la tradition hellénistique reprise aussi par le célèbre Pindare, auraient été créés en l'honneur de Pélops, personnage légendaire qui aurait donné son nom au Péloponnèse.
A l'origine les jeux, qui se limitaient à quelques compétitions de course ou de disciplines militaires, centrées sur la loyauté et le courage, duraient seulement une journée et étaient souvent interrompus par des cérémonies religieuses. Puis, la célébration des jeux Olympiques, qui avait lieu tous les quatre ans lors du solstice d'été, se prolongea jusqu'à atteindre une durée de quelques semaines pendant lesquelles on arriva même à suspendre les éventuelles guerres en cours.
La cérémonie des jeux Olympiques était extrêmement rigide : les femmes, à l'exception de la prêtresse d'Héra, n'y étaient pas admises, sous peine de mort, et tous les concurrents devaient être de nationalité grecque. Les vainqueurs recevaient l'honneur d'un triomphe public (à cette époque il n'y avait ni sponsors ni prix en argent), l'inscription de leur nom dans le palmarès gravé dans la pierre des victoires et une statue qui ne devait pas dépasser la grandeur nature.
Après plus de 1200 ans d'une histoire ininterrompue, les jeux Olympiques furent interdits par Théodose I en 393 après J.-C. et ne reprirent qu'en 1896, à Athènes, sur l'initiative du baron français Pierre de Coubertin. Toute la vie d'Olympie se déroulait dans l'espace entouré par les murailles sacrées du sanctuaire, qui renferment les temples et tous les lieux de culte. La découverte d'Olympie remonte à 1776, mais le fouilles le plus importantes sont très récentes : le temple de Zeus, par exemple, a été mis au jour par des archéologues allemands qui ont réussi à reconstruire une partie des colonnes latérales et de la façade et à recueillir des morceaux de statues des vainqueurs, d'ex-voto et de petits temples dévastés par une série de séismes qui étaient malheureusement fréquents dans la région. La partie la plus ancienne du sanctuaire est celle consacrée à Héra, détruite et saccagée tout de suite après l'interdiction du culte païen par Théodose.
Le stade, très suggestif, peut accueillir jusqu'à 45 mille spectateurs. C'est ici qu'ont été retrouvés plusieurs ex-voto, parmi lesquels le heaume de Miltiade, offert après la victoire des Athéniens à Marathon. Il est encore possible de voir, à l'intérieur du vaste espace du stade, les lignes de départ et d'arrivée des courses. Toutes les pièces archéologiques sont conservées à l'intérieur du musée.
MARDI 15 SEPTEMBRE
EN MER
18h00 : Séminaire Médical et de Gestion
MERCREDI 16 SEPTEMBRE
SAVONE/NICE
08h00 : Arrivée à Savone, débarquement |